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Dimanche 02 novembre 2008
Un morceau fabuleux, un trompettiste de génie.
"Nature Boy" par Chuck Findley , James Last et son orchestre.
J'en ai le souffle coupé
"Nature Boy" par Chuck Findley , James Last et son orchestre.
J'en ai le souffle coupé
02.11.08 à 09h46 |
Non classé |
commentaires (0)
Jeudi 25 septembre 2008
Voici le descriptif de mon prochain trek du mois de novembre 2008
Au sud du sud, la magie est dans l'instant, unique lorsque l'éclat du soleil enflamme la prodigieuse épure de roc lancée vers le ciel encore noir : Cerro Torre.
Au sud du sud, la magie est dans le vent qui prend son élan tout autour du monde pour venir frapper sans les soumettre les imprenables tours de la forteresse de granit. Le vent que l'on écoute s'acharner depuis l'abri chaleureux d'un bois de lengas : tours du Paine.
Au sud du sud, la magie est en toutes choses ("son cosas patagónicas"), qui fait que celui qui une fois est venu ne peut plus échapper à son destin : il lui faudra revenir.

1.2 Au jour le jour
J 1/ Paris…
Départ de Paris en principe en fin de journée. Nuit à bord.
J 2/ … Buenos Aires
Arrivée dans la matinée, transfert au centre-ville, installation à l'hôtel. Après-midi libre pour visiter cette belle capitale. Buenos Aires est une mégalopole fourmillante très intéressante : les rues commerçantes autour de l'axe de la Florida, la place de Mai, le musée des Beaux-Arts, le quartier San Telmo, la Boca et le Caminito, le cimetière de la Recoleta…
Parc national Los Glaciares
J 3/ Buenos Aires-El Calafate
3 heures d'avion environ jusqu'à El Calafate. Le véhicule qui nous servira pour tous les transferts en Patagonie est là. Logement en hôtel à El Calafate et fin d'après midi libre.
J 4/ El Calafate - El Chaltén - Pliegue Tumbado
4 heures de piste entre El Calafate et El Chaltén, village-point de départ pour le parc national Los Glaciares, le massif du Fitz Roy et le Cerro Torre. Installation dans un campement pour deux nuits. Balade dans l’après-midi jusqu’au Pliegue Tumbado avec une magnifique vue sur les faces sud du Cerro Torre et du Fitz Roy;
3 h de marche. M = D = 300 m.
J 5/ El Chaltén - Laguna Torre - El Chaltén
Nous quittons le village de El Chaltén pour monter en direction de la laguna (lac) Torre et du mirador Torre d’où nous avons une très belle perspective sur le Fitz Roy et le Cerro Torre. Poursuite jusqu’au mirador Maestri d’où nous approchons le Cerro Torre, certainement l’aiguille de granit la plus élancée et la plus célèbre du monde. Enfin, redescente à El Chaltén (même camp que la veille).
6 h de marche. M = D = 450 m.
J6 / El Chaltén - Camp Poincenot - Laguna de los Tres - Piedra del Fraile
Montée vers le camp Poincenot au pied du Fitz Roy, puis, si le temps le permet, aller-retour jusqu’à la laguna de los Tres. Randonnée pour rejoindre Piedra del Fraile. Installation dans ce camp pour trois nuits.
Sans l'aller-retour à la laguna de los Tres : 6 h de marche. M = 450 m, D = 200 m.
Avec la laguna de los Tres : 8 h de marche. M = 850 m, D = 600 m.
J 7/ Piedra del Fraile-pont río Eléctrico-El Calafate
Possibilité de faire une dernière balade avant le retour, puis marche le long du río Eléctrico afin de rejoindre notre véhicule. Récupération des bagages à l'hostería El Pilar, d'où nous avons une dernière belle perspective sur le massif du Fitz Roy… et en route pour 3 h de piste. Logement dans le même hôtel que le J 3.
2 h de marche.
Le glacier Perito Moreno
J 8/ El Calafate-Perito Moreno-El Calafate
Excursion au glacier Perito Moreno, une des merveilles de la Planète. Tous les émissaires de la grande calotte glaciaire de Patagonie sont gigantesques, longs de 15 à 50 kilomètres, larges de 3 à 8 kilomètres ; leurs fronts sont hauts de 40 à 80 m au-dessus du niveau de l'eau, car tous se jettent dans l'eau, les uns dans les canaux de l'archipel de la Patagonie chilienne, les autres dans les lacs immenses de la Patagonie argentine. Leurs fronts se déplacent de plusieurs dizaines à plusieurs centaines de mètres par an, se brisant en permanence en blocs de glace lentement évacués par le courant.
Le glacier Perito Moreno se distingue de ses voisins par un phénomène extraordinaire : son avancée au travers du lac Argentin finit par couper le lac en deux, isolant une branche à l'amont, faisant monter le niveau de l'eau de plusieurs dizaines de mètres jusqu'à ce que l'érosion et la pression de l'eau sur la glace rompent le front du glacier, vidant le barrage en un flux prodigieux. L'équilibre rétabli, le glacier reprend son avance et le cycle se poursuit sur deux à quatre années environ, jusqu'à la rupture suivante. La dernière rupture s'est produite en mars 2006. Possibilité d'excursion en bateau (non incluse dans le prix, 25 dollars américains à régler sur place) jusqu'au pied des tours de glace. Deuxième nuit à El Calafate.
Parc national des Tours du Paine (Chili)
J 9/ El Calafate-Puerto Natales
Transfert en minibus entre El Calafate et la petite ville de Puerto Natales, un petit port à l'abri des tempêtes du Pacifique,situé au bout du fjord de l'ultime Espérance ! Nuit dans une petite pension sympathique.
5 h de route (+ le temps de passer les postes-frontières).
J 10/ Puerto Natales - porte du parc - camp de Pehoe
Transfert de 2 h 30 pour arriver devant la porte du parc. Premières visions de ce parc grandiose et de ses lacs au bleu profond. Balade de deux heures à la découverte de la faune et de la flore locales, nombreux guanacos, oiseaux (caranchos et condors), renards, etc... En fin d'après midi transfert à Pudeto et traversée (une demi heure) en catamaran jusqu'au camp de Pehoe en plein coeur du parc. Installation pour trois nuits. .
J 11/ Camp de Pehoe - Valle del Francés - camp de Pehoe
Aller-retour, long et sportif, jusqu'à la vallée du Français. Un immense amphithéâtre de parois de granit (parmi les plus grandes verticales du monde, 1000 m et plus). Le chemin est long, mais au bout… la récompense est à la hauteur des efforts : inoubliable ! Campement.
8 h de marche.
J 12/ Camp de Pehoe - glacier Grey - camp de Pehoe
Aller-retour jusqu'au glacier Grey, énorme émissaire des immenses champs de glace du Hielo Continental qui s'écoule dans l'immense lac Grey. C'est somptueux, comme le glacier Moreno, mais beaucoup plus sauvage, loin du tourisme motorisé. Campement.
7 à 8 h de marche.
NB : L'ordre de réalisation des deux étapes ci-dessus peut être inversé en fonction de la météo.
J 13/ Camp de Pehoe - lac Pehoe - camp de la laguna Azul
Après le démontage du camp, matinée libre pour une balade en aller-retour sur les bords du lac Pehoe, à la découverte des magnifiques vues sur la vallée du Français et les eaux turquoises du lac. A la mi-journée, nous reprenons le même bateau que le J 15 pour le retour sur Pudeto. Balade à la spectaculaire chute de Salto Grande et le long du chemin mirador de los Cuernos del Paine, certainement l'une des plus belles vues du parc. En fin d'après-midi transfert au camp de laguna Azul (le lac bleu), qui offre sans aucun doute la plus belle vue sur les trois tours du Paine. Installation dans ce magnifique lieu pour deux nuits.
J 14/ Lago de las Torres del Paine
Un court transfert nous permet de rejoindre l'estancia de las Torres, point de départ pour la randonnée aller-retour au lac des tours du Paine. Longue… mais ô combien superbe étape ! Il faut compter 7 h si l'on va jusqu'au lac, l'un des très grands sites que vous offre ce voyage. Retour en fin de journée à notre campement de Laguna Azul.
J 15/ Laguna Azul - Calafate
Après le petit déjeuner et un dernier regard sur les tours du Paine, retour sur l'Argentine et El Calafate via le poste de frontière de Cerro Castillo. En milieu d'après midi arrivée à l'hôtel, installation et temps libre pour les derniers achats.
5 à 6 h de route.
J 16/ El Calafate - Buenos Aires
En fin de matinée vol pour Buenos Aires et continuation pour Paris, nuit dans l'avion
J 17/ … Paris
Arrivée à Paris en principe en milieu de journée.

Allibert , Montagnes et déserts
Au sud du sud, la magie est dans l'instant, unique lorsque l'éclat du soleil enflamme la prodigieuse épure de roc lancée vers le ciel encore noir : Cerro Torre.
Au sud du sud, la magie est dans le vent qui prend son élan tout autour du monde pour venir frapper sans les soumettre les imprenables tours de la forteresse de granit. Le vent que l'on écoute s'acharner depuis l'abri chaleureux d'un bois de lengas : tours du Paine.
Au sud du sud, la magie est en toutes choses ("son cosas patagónicas"), qui fait que celui qui une fois est venu ne peut plus échapper à son destin : il lui faudra revenir.
1.2 Au jour le jour
J 1/ Paris…
Départ de Paris en principe en fin de journée. Nuit à bord.
J 2/ … Buenos Aires
Arrivée dans la matinée, transfert au centre-ville, installation à l'hôtel. Après-midi libre pour visiter cette belle capitale. Buenos Aires est une mégalopole fourmillante très intéressante : les rues commerçantes autour de l'axe de la Florida, la place de Mai, le musée des Beaux-Arts, le quartier San Telmo, la Boca et le Caminito, le cimetière de la Recoleta…
Parc national Los Glaciares
J 3/ Buenos Aires-El Calafate
3 heures d'avion environ jusqu'à El Calafate. Le véhicule qui nous servira pour tous les transferts en Patagonie est là. Logement en hôtel à El Calafate et fin d'après midi libre.
J 4/ El Calafate - El Chaltén - Pliegue Tumbado
4 heures de piste entre El Calafate et El Chaltén, village-point de départ pour le parc national Los Glaciares, le massif du Fitz Roy et le Cerro Torre. Installation dans un campement pour deux nuits. Balade dans l’après-midi jusqu’au Pliegue Tumbado avec une magnifique vue sur les faces sud du Cerro Torre et du Fitz Roy;
3 h de marche. M = D = 300 m.
J 5/ El Chaltén - Laguna Torre - El Chaltén
Nous quittons le village de El Chaltén pour monter en direction de la laguna (lac) Torre et du mirador Torre d’où nous avons une très belle perspective sur le Fitz Roy et le Cerro Torre. Poursuite jusqu’au mirador Maestri d’où nous approchons le Cerro Torre, certainement l’aiguille de granit la plus élancée et la plus célèbre du monde. Enfin, redescente à El Chaltén (même camp que la veille).
6 h de marche. M = D = 450 m.
J6 / El Chaltén - Camp Poincenot - Laguna de los Tres - Piedra del Fraile
Montée vers le camp Poincenot au pied du Fitz Roy, puis, si le temps le permet, aller-retour jusqu’à la laguna de los Tres. Randonnée pour rejoindre Piedra del Fraile. Installation dans ce camp pour trois nuits.
Sans l'aller-retour à la laguna de los Tres : 6 h de marche. M = 450 m, D = 200 m.
Avec la laguna de los Tres : 8 h de marche. M = 850 m, D = 600 m.
J 7/ Piedra del Fraile-pont río Eléctrico-El Calafate
Possibilité de faire une dernière balade avant le retour, puis marche le long du río Eléctrico afin de rejoindre notre véhicule. Récupération des bagages à l'hostería El Pilar, d'où nous avons une dernière belle perspective sur le massif du Fitz Roy… et en route pour 3 h de piste. Logement dans le même hôtel que le J 3.
2 h de marche.
Le glacier Perito Moreno
J 8/ El Calafate-Perito Moreno-El Calafate
Excursion au glacier Perito Moreno, une des merveilles de la Planète. Tous les émissaires de la grande calotte glaciaire de Patagonie sont gigantesques, longs de 15 à 50 kilomètres, larges de 3 à 8 kilomètres ; leurs fronts sont hauts de 40 à 80 m au-dessus du niveau de l'eau, car tous se jettent dans l'eau, les uns dans les canaux de l'archipel de la Patagonie chilienne, les autres dans les lacs immenses de la Patagonie argentine. Leurs fronts se déplacent de plusieurs dizaines à plusieurs centaines de mètres par an, se brisant en permanence en blocs de glace lentement évacués par le courant.
Le glacier Perito Moreno se distingue de ses voisins par un phénomène extraordinaire : son avancée au travers du lac Argentin finit par couper le lac en deux, isolant une branche à l'amont, faisant monter le niveau de l'eau de plusieurs dizaines de mètres jusqu'à ce que l'érosion et la pression de l'eau sur la glace rompent le front du glacier, vidant le barrage en un flux prodigieux. L'équilibre rétabli, le glacier reprend son avance et le cycle se poursuit sur deux à quatre années environ, jusqu'à la rupture suivante. La dernière rupture s'est produite en mars 2006. Possibilité d'excursion en bateau (non incluse dans le prix, 25 dollars américains à régler sur place) jusqu'au pied des tours de glace. Deuxième nuit à El Calafate.
Parc national des Tours du Paine (Chili)
J 9/ El Calafate-Puerto Natales
Transfert en minibus entre El Calafate et la petite ville de Puerto Natales, un petit port à l'abri des tempêtes du Pacifique,situé au bout du fjord de l'ultime Espérance ! Nuit dans une petite pension sympathique.
5 h de route (+ le temps de passer les postes-frontières).
J 10/ Puerto Natales - porte du parc - camp de Pehoe
Transfert de 2 h 30 pour arriver devant la porte du parc. Premières visions de ce parc grandiose et de ses lacs au bleu profond. Balade de deux heures à la découverte de la faune et de la flore locales, nombreux guanacos, oiseaux (caranchos et condors), renards, etc... En fin d'après midi transfert à Pudeto et traversée (une demi heure) en catamaran jusqu'au camp de Pehoe en plein coeur du parc. Installation pour trois nuits. .
J 11/ Camp de Pehoe - Valle del Francés - camp de Pehoe
Aller-retour, long et sportif, jusqu'à la vallée du Français. Un immense amphithéâtre de parois de granit (parmi les plus grandes verticales du monde, 1000 m et plus). Le chemin est long, mais au bout… la récompense est à la hauteur des efforts : inoubliable ! Campement.
8 h de marche.
J 12/ Camp de Pehoe - glacier Grey - camp de Pehoe
Aller-retour jusqu'au glacier Grey, énorme émissaire des immenses champs de glace du Hielo Continental qui s'écoule dans l'immense lac Grey. C'est somptueux, comme le glacier Moreno, mais beaucoup plus sauvage, loin du tourisme motorisé. Campement.
7 à 8 h de marche.
NB : L'ordre de réalisation des deux étapes ci-dessus peut être inversé en fonction de la météo.
J 13/ Camp de Pehoe - lac Pehoe - camp de la laguna Azul
Après le démontage du camp, matinée libre pour une balade en aller-retour sur les bords du lac Pehoe, à la découverte des magnifiques vues sur la vallée du Français et les eaux turquoises du lac. A la mi-journée, nous reprenons le même bateau que le J 15 pour le retour sur Pudeto. Balade à la spectaculaire chute de Salto Grande et le long du chemin mirador de los Cuernos del Paine, certainement l'une des plus belles vues du parc. En fin d'après-midi transfert au camp de laguna Azul (le lac bleu), qui offre sans aucun doute la plus belle vue sur les trois tours du Paine. Installation dans ce magnifique lieu pour deux nuits.
J 14/ Lago de las Torres del Paine
Un court transfert nous permet de rejoindre l'estancia de las Torres, point de départ pour la randonnée aller-retour au lac des tours du Paine. Longue… mais ô combien superbe étape ! Il faut compter 7 h si l'on va jusqu'au lac, l'un des très grands sites que vous offre ce voyage. Retour en fin de journée à notre campement de Laguna Azul.
J 15/ Laguna Azul - Calafate
Après le petit déjeuner et un dernier regard sur les tours du Paine, retour sur l'Argentine et El Calafate via le poste de frontière de Cerro Castillo. En milieu d'après midi arrivée à l'hôtel, installation et temps libre pour les derniers achats.
5 à 6 h de route.
J 16/ El Calafate - Buenos Aires
En fin de matinée vol pour Buenos Aires et continuation pour Paris, nuit dans l'avion
J 17/ … Paris
Arrivée à Paris en principe en milieu de journée.

Allibert , Montagnes et déserts
25.09.08 à 20h00 |
Non classé |
commentaires (0)
Dimanche 04 mai 2008
2 Décembre 2007 désert d’Atacama , Argentine
Ascension de l’Antofalla, sommet Est à 6353m d’altitude .
S 25°33,236’
W 067°55,014’
Ca y est, c’est le grand jour, on est dimanche, il est 7h ,on va prendre le petit déjeuner dans la tente commodore.On est a notre camp de base, au pied du volcan, on est a plus de 4700 m d’altitude. La veille j’était en petite forme, persuadé que la grippe me guettait. Mais un remède au Dolirhume a fait disparaître tout ça , bonne nouvelle pour moi. On mange bien ce matin, faut nous bourrer de vitamines, la journée sera longue et très exigeante.
On prépare nos sacs de la journée, des fruits sec, beaucoup d’eau, et une couche de Gore-Tex au cas ou le vent, notre principal ennemi, ne se lève.

Il est 8h nous embarquons dans nos Land Rover direction le plus haut possible. On roule environ une demi heure, on passe dans des endroits ou j’aurais jamais cru qu’un 4/4 aurait pu passer, c’est du costaud un Land. La pente se fais de plus en plus raide, les moteurs toussotent, le manque d’oxygène se fait aussi ressentir pour eux. Ca y est on arrive plus a avancer, on se gare , direction vers le bas pour pouvoir démarrer avec la pente.
On est arrivé 5236m avec nos Land, impressionnant…mais il nous reste plus de 1100m de dénivelé jusqu’au sommet, ça risque d’être long….très long..

On règle les sangles de nos sacs, on vérifie notre matériel, on regarde vers le sommet qu’on devine plus haut, et il est temps de partir a l’assaut de ce géant, qui n’a été gravi qu’une demi douzaine de fois depuis le début de l’ère moderne….En route pour l’histoire…
On est parti, la pente est forte, mais régulière. Le vent ,étrangement manque a l’appel, ça peut être un sacré avantage pour nous. Je suis étonnement en forme, mes jambes répondent parfaitement, niveau respiration ça va, je pars sur un rythme ultra lent, mais régulier, j’essaye de m’arrêter le moins souvent. Mais déjà Jean nous quitte, il est malade depuis quelques jours, ne se faisait guère d’illusion pour le sommet, mais voulait quand même essayer, tout a son honneur .
On continue notre progression, lente mais efficace, je suis bien placé, pas trop loin d’Henry, ce qui est un bon signe pour moi. On avale les 300 premiers mètres de dénivelé en 1h20, ce qui est excellent .Le groupe est très étendu, on décide de faire plusieurs groupe, avec dans chacun un de nos guides. Je suis dans le premier avec Henry, Gilles, Nicolas, Sébastien et Jacques le frère jumeau de Jean, qui a du redescendre au voitures.
On mange un peu, des fruits secs et beaucoup d’eau, c’est l’idéal pour l’effort. L’altitude se fait ressentir de plus en plus, mais grâce au exercices de respirations que m’a appris Claudio, notre docteur, je gère très bien ma respiration.


On repart , je regarde de plus en plus mon GPS, pour y voir qu’on vient de dépasser les 5909m du Galan, notre ascension d’entraînement. Je marche a présent dans l’inconnu, tout est nouveau et inédit a présent.
La pente se raidit de plus en plus, le sol est dur, mais par endroit les scories rendent l’ascension éprouvante. Je bois de plus en plus, malgré l’air qui se rafraîchit, le ciel se couvre au loin, c’est pas bon tout ça..


Je commence a perdre du terrain, les sportifs sont tous devant, j’ai un coup de mou. Je m’assoit quelques minutes pour manger quelques fruits secs et surtout bien boire. Je consulte mon GPS et m’aperçoit que je frôle les 6000m, ça me remet d’aplomb et les forces me reviennent. Je distingue les autres loin devant, mais je suis encore loin du sommet. Derrière moi , Jacques s’accroche et continue sa progression tant bien que mal, les autres sont très loin derrière, je ne les vois même pas, Claudio le docteur n’est pas dans un bon jour, contrairement a son ascension du Galan, ou il est arrivé le premier au sommet
Ca y est pour la première fois de ma vie je suis au dessus des 6000m ,ça me remplit de joie et me persuade d’arriver au sommet, il ne reste « que » 350m….
Mais ça devient dur, les jambes répondent toujours étonnement bien, mais le souffle c’est une autre histoire. Je m’accroche, et continue ma lente progression dans ce décor lunaire, 6040m, 6050m, 6060m….je compte les mètres qui me séparent du sommet.. je m’arrête toute les cinq minute pour essayer de reprendre un soupçon de souffle, loin d’être évident.


Cette fois je suis seul, je vois plus les autres devant, et très loin derrière je vois Jacques toujours la et qui marche toujours et encore. Je dépasse les 6100m c’est de plus en plus dur de récupérer, plein de choses me passe par la tête, je pense a ma famille, a mes amis, eux qui se demandent ou je suis a l’heure actuelle….personne n’imagine que je suis a 6200m en pleine ascension d’un 6300m alors qu’a l’origine on aurait du faire qu’un « petit » 6100m…
Mine de rien je suis passé les 6200m, mais c’est long…..je fais 3 pas, je dois me reposer deux ou trois minutes, et ainsi de suite. Mais je lâche rien, je veux y arriver, coûte que coûte, je sais que je suis près d’un exploit qui restera gravé a jamais en moi . J’arrive maintenant a un col, le même col ou Henry a battu le record du monde en altitude en moto a 6243m, avec la moto de Françoise, notre cuisinière alsacienne de l’expédition. Savoir que la moto la plus haute du monde est alsacienne me remet du baume au cœur, et je me remet a monter.
Mais ça se corse, les scories refont leur apparitions, ça devient pénible a marcher, on fait deux pas, on redescend d’un…..mais je m’accroche, je suis tout seul, mais je continue….

J’aperçois tout en haut des bâtons qui me font signe et voit que c’est Sébastien qui m’encourage et m’indique le chemin a suivre. Je continue ma lente grimpée, je veux boire un peu, mais je constate que mon camel bag est gelé…j’ai encore de l’eau mais dans mon sac, et défaire le sac, le poser par terre, prendre la gourde, me relever, c’est trop d’effort…tant pis je boirais peut être après..
Je suis a bout de force ca fait plus d’une heure que je suis dans cette partie très pentue, je ne suis qu’a 6280m….je commence a perdre un peu le moral….je repense a tous ceux que j’aime, il faut que je réussisse , pour leur raconter, je me doit de gravir ce volcan, après tout il ne me reste plus que 70m..c’est rien….

Mais le temps se gâte, il neige même sur les sommets au loin, le rythme de mes pas devient lent, très lent….Encore un petit effort et je passe cette crête qui ne doit pas être loin du sommet….il faut que j’y arrive, je n’ai pas le droit de flancher si près du but.
Mais la il n’y a personne, je regarde mon GPS, il me dit 6320m , il m’en manque encore, on sont mes amis….je suis près de craquer quand je les voit au loin , après un faux plat et une dernière grimpée…ils me font signes, j’entend vaguement des encouragements. Mais j’en peu plus, les larmes me viennent, je suis a bout….il me reste 30m de dénivelé, mais 500m linéaire a faire….Y’a plus d’air, les exercices de respirations ne me servent plus, je respire comme un cheval, il me faut le maximum d’air pour y arriver, j’ouvre toutes mes sangles de mon sac, ouvre ma veste, il me faut de l’air….
Le sommet est la bas, mes amis m’attendent, je dois y aller. Je rassemble le peu de force qu’il me reste et continue , je titube, mes jambes ne répondent plus trop…je passe la première bosse et tombe comme un ivrogne, je suis en larme, je pleure comme un gamin, pas parce que je n’y arrive plus, mais parce que maintenant je sais que je vais y arriver. J’ai besoin de cinq bonnes minutes pour me remettre de ces émotions, je me relève et avales les derniers mètres qui me séparent du sommet. Mes amis m’accueillent au somment avec un Hip Hip Hourra qui me remplit de fierté. Ils ne pensaient jamais que j’arriverai au sommet en solitaire comme je l’ai fait, je les ai bluffé sur ce coup.
Cette fois j’y suis, j’y suis arrivé, après 5h58 de montée j’arrive a 6353m d’altitude


Quelle fierté, je me sent le maître du monde, on domine tout le désert. Même si le mauvais temps arrive, je n’arrive pas a croire que je suis la haut. le spectacle est incroyable, il y a même des ruines Incas, tout simplement hallucinant.
Henry sort alors le petit tuperware en plastique qu’il avait abrité sous les rochers, lors de sa premier fois sur ce volcan qu’il a déflorer, et constate que personne n’est venu s’inscrire après les 6 premiers nom de la liste. On est donc la deuxième équipe a avoir gravi l’Antofalla, moi je suis le premier alsacien au sommet, et le 12 homme de l’histoire moderne, ça me sidère.
Je n’arrive toujours pas a parler, a cause de ma respiration, mais mes amis me congratulent et insistent pour que je pose avec mon écharpe du Racing Club de Strasbourg, cette photo va devenir mythique . Apres une dernière série de photos de groupe, il faut se résoudre a redescendre, le temps devient très mauvais la haut.

Quelle sensations, quelle fierté d’être parvenu malgré tout la haut, j’ai dépassé mes propres limites, je suis allé au bout, je ne pensai pas pouvoir faire un exploit pareil…..
Même aujourd’hui j’ai du mal a réaliser que je suis monter sur un 6353m, avec mes chaussures de marche, mais surtout avec la volonté…
On dit souvent qu’avec la volonté on déplace les montagnes, la je l’ai grimpée….
Merci a Henry sans qui rien n’aurait été faisable, a Gilles, a Nicolas, a Sébastien et a Ariel, a tout cette chouette équipe de marcheurs qui on gravi le sommet Est de l’Antofalla le 2 décembre 2007, merci les gars…
Et une pensée pour les autres qui n’ont pas atteint le sommet mais qui sont arrivé a 6243m, bravo a tous, les amis , le champagne du soir a été mérité pour tout le monde.
Merci…
Ascension de l’Antofalla, sommet Est à 6353m d’altitude .
S 25°33,236’
W 067°55,014’
Ca y est, c’est le grand jour, on est dimanche, il est 7h ,on va prendre le petit déjeuner dans la tente commodore.On est a notre camp de base, au pied du volcan, on est a plus de 4700 m d’altitude. La veille j’était en petite forme, persuadé que la grippe me guettait. Mais un remède au Dolirhume a fait disparaître tout ça , bonne nouvelle pour moi. On mange bien ce matin, faut nous bourrer de vitamines, la journée sera longue et très exigeante.
On prépare nos sacs de la journée, des fruits sec, beaucoup d’eau, et une couche de Gore-Tex au cas ou le vent, notre principal ennemi, ne se lève.
Il est 8h nous embarquons dans nos Land Rover direction le plus haut possible. On roule environ une demi heure, on passe dans des endroits ou j’aurais jamais cru qu’un 4/4 aurait pu passer, c’est du costaud un Land. La pente se fais de plus en plus raide, les moteurs toussotent, le manque d’oxygène se fait aussi ressentir pour eux. Ca y est on arrive plus a avancer, on se gare , direction vers le bas pour pouvoir démarrer avec la pente.
On est arrivé 5236m avec nos Land, impressionnant…mais il nous reste plus de 1100m de dénivelé jusqu’au sommet, ça risque d’être long….très long..
On règle les sangles de nos sacs, on vérifie notre matériel, on regarde vers le sommet qu’on devine plus haut, et il est temps de partir a l’assaut de ce géant, qui n’a été gravi qu’une demi douzaine de fois depuis le début de l’ère moderne….En route pour l’histoire…
On est parti, la pente est forte, mais régulière. Le vent ,étrangement manque a l’appel, ça peut être un sacré avantage pour nous. Je suis étonnement en forme, mes jambes répondent parfaitement, niveau respiration ça va, je pars sur un rythme ultra lent, mais régulier, j’essaye de m’arrêter le moins souvent. Mais déjà Jean nous quitte, il est malade depuis quelques jours, ne se faisait guère d’illusion pour le sommet, mais voulait quand même essayer, tout a son honneur .
On continue notre progression, lente mais efficace, je suis bien placé, pas trop loin d’Henry, ce qui est un bon signe pour moi. On avale les 300 premiers mètres de dénivelé en 1h20, ce qui est excellent .Le groupe est très étendu, on décide de faire plusieurs groupe, avec dans chacun un de nos guides. Je suis dans le premier avec Henry, Gilles, Nicolas, Sébastien et Jacques le frère jumeau de Jean, qui a du redescendre au voitures.
On mange un peu, des fruits secs et beaucoup d’eau, c’est l’idéal pour l’effort. L’altitude se fait ressentir de plus en plus, mais grâce au exercices de respirations que m’a appris Claudio, notre docteur, je gère très bien ma respiration.
On repart , je regarde de plus en plus mon GPS, pour y voir qu’on vient de dépasser les 5909m du Galan, notre ascension d’entraînement. Je marche a présent dans l’inconnu, tout est nouveau et inédit a présent.
La pente se raidit de plus en plus, le sol est dur, mais par endroit les scories rendent l’ascension éprouvante. Je bois de plus en plus, malgré l’air qui se rafraîchit, le ciel se couvre au loin, c’est pas bon tout ça..
Je commence a perdre du terrain, les sportifs sont tous devant, j’ai un coup de mou. Je m’assoit quelques minutes pour manger quelques fruits secs et surtout bien boire. Je consulte mon GPS et m’aperçoit que je frôle les 6000m, ça me remet d’aplomb et les forces me reviennent. Je distingue les autres loin devant, mais je suis encore loin du sommet. Derrière moi , Jacques s’accroche et continue sa progression tant bien que mal, les autres sont très loin derrière, je ne les vois même pas, Claudio le docteur n’est pas dans un bon jour, contrairement a son ascension du Galan, ou il est arrivé le premier au sommet
Ca y est pour la première fois de ma vie je suis au dessus des 6000m ,ça me remplit de joie et me persuade d’arriver au sommet, il ne reste « que » 350m….
Mais ça devient dur, les jambes répondent toujours étonnement bien, mais le souffle c’est une autre histoire. Je m’accroche, et continue ma lente progression dans ce décor lunaire, 6040m, 6050m, 6060m….je compte les mètres qui me séparent du sommet.. je m’arrête toute les cinq minute pour essayer de reprendre un soupçon de souffle, loin d’être évident.
Cette fois je suis seul, je vois plus les autres devant, et très loin derrière je vois Jacques toujours la et qui marche toujours et encore. Je dépasse les 6100m c’est de plus en plus dur de récupérer, plein de choses me passe par la tête, je pense a ma famille, a mes amis, eux qui se demandent ou je suis a l’heure actuelle….personne n’imagine que je suis a 6200m en pleine ascension d’un 6300m alors qu’a l’origine on aurait du faire qu’un « petit » 6100m…
Mine de rien je suis passé les 6200m, mais c’est long…..je fais 3 pas, je dois me reposer deux ou trois minutes, et ainsi de suite. Mais je lâche rien, je veux y arriver, coûte que coûte, je sais que je suis près d’un exploit qui restera gravé a jamais en moi . J’arrive maintenant a un col, le même col ou Henry a battu le record du monde en altitude en moto a 6243m, avec la moto de Françoise, notre cuisinière alsacienne de l’expédition. Savoir que la moto la plus haute du monde est alsacienne me remet du baume au cœur, et je me remet a monter.
Mais ça se corse, les scories refont leur apparitions, ça devient pénible a marcher, on fait deux pas, on redescend d’un…..mais je m’accroche, je suis tout seul, mais je continue….
J’aperçois tout en haut des bâtons qui me font signe et voit que c’est Sébastien qui m’encourage et m’indique le chemin a suivre. Je continue ma lente grimpée, je veux boire un peu, mais je constate que mon camel bag est gelé…j’ai encore de l’eau mais dans mon sac, et défaire le sac, le poser par terre, prendre la gourde, me relever, c’est trop d’effort…tant pis je boirais peut être après..
Je suis a bout de force ca fait plus d’une heure que je suis dans cette partie très pentue, je ne suis qu’a 6280m….je commence a perdre un peu le moral….je repense a tous ceux que j’aime, il faut que je réussisse , pour leur raconter, je me doit de gravir ce volcan, après tout il ne me reste plus que 70m..c’est rien….
Mais le temps se gâte, il neige même sur les sommets au loin, le rythme de mes pas devient lent, très lent….Encore un petit effort et je passe cette crête qui ne doit pas être loin du sommet….il faut que j’y arrive, je n’ai pas le droit de flancher si près du but.
Mais la il n’y a personne, je regarde mon GPS, il me dit 6320m , il m’en manque encore, on sont mes amis….je suis près de craquer quand je les voit au loin , après un faux plat et une dernière grimpée…ils me font signes, j’entend vaguement des encouragements. Mais j’en peu plus, les larmes me viennent, je suis a bout….il me reste 30m de dénivelé, mais 500m linéaire a faire….Y’a plus d’air, les exercices de respirations ne me servent plus, je respire comme un cheval, il me faut le maximum d’air pour y arriver, j’ouvre toutes mes sangles de mon sac, ouvre ma veste, il me faut de l’air….
Le sommet est la bas, mes amis m’attendent, je dois y aller. Je rassemble le peu de force qu’il me reste et continue , je titube, mes jambes ne répondent plus trop…je passe la première bosse et tombe comme un ivrogne, je suis en larme, je pleure comme un gamin, pas parce que je n’y arrive plus, mais parce que maintenant je sais que je vais y arriver. J’ai besoin de cinq bonnes minutes pour me remettre de ces émotions, je me relève et avales les derniers mètres qui me séparent du sommet. Mes amis m’accueillent au somment avec un Hip Hip Hourra qui me remplit de fierté. Ils ne pensaient jamais que j’arriverai au sommet en solitaire comme je l’ai fait, je les ai bluffé sur ce coup.
Cette fois j’y suis, j’y suis arrivé, après 5h58 de montée j’arrive a 6353m d’altitude
Quelle fierté, je me sent le maître du monde, on domine tout le désert. Même si le mauvais temps arrive, je n’arrive pas a croire que je suis la haut. le spectacle est incroyable, il y a même des ruines Incas, tout simplement hallucinant.
Henry sort alors le petit tuperware en plastique qu’il avait abrité sous les rochers, lors de sa premier fois sur ce volcan qu’il a déflorer, et constate que personne n’est venu s’inscrire après les 6 premiers nom de la liste. On est donc la deuxième équipe a avoir gravi l’Antofalla, moi je suis le premier alsacien au sommet, et le 12 homme de l’histoire moderne, ça me sidère.
Je n’arrive toujours pas a parler, a cause de ma respiration, mais mes amis me congratulent et insistent pour que je pose avec mon écharpe du Racing Club de Strasbourg, cette photo va devenir mythique . Apres une dernière série de photos de groupe, il faut se résoudre a redescendre, le temps devient très mauvais la haut.
Quelle sensations, quelle fierté d’être parvenu malgré tout la haut, j’ai dépassé mes propres limites, je suis allé au bout, je ne pensai pas pouvoir faire un exploit pareil…..
Même aujourd’hui j’ai du mal a réaliser que je suis monter sur un 6353m, avec mes chaussures de marche, mais surtout avec la volonté…
On dit souvent qu’avec la volonté on déplace les montagnes, la je l’ai grimpée….
Merci a Henry sans qui rien n’aurait été faisable, a Gilles, a Nicolas, a Sébastien et a Ariel, a tout cette chouette équipe de marcheurs qui on gravi le sommet Est de l’Antofalla le 2 décembre 2007, merci les gars…
Et une pensée pour les autres qui n’ont pas atteint le sommet mais qui sont arrivé a 6243m, bravo a tous, les amis , le champagne du soir a été mérité pour tout le monde.
Merci…
04.05.08 à 18h19 |
Non classé |
commentaires (8)
Vendredi 14 septembre 2007
Exploration de la Puna d’Atacama et Ascension du Vallecito, à 6150 mètres
Pays : Argentine
Région : Désert d'Atacama
Esprit : Voyage d’exploration
Départ le : 19 Novembre 2007
Retour le : 9 Décembre 2007
Terre Oubliée entre toutes, la Puna de l'Atacama argentin est un lieu comme il en existe peu sur la planète. Composée d'innombrables volcans, de lacs aux couleurs hallucinantes et de salars grandioses, elle fait aujourd'hui partie des derniers trésors de la planète. Un trésor encore très bien gardé dont nous vous livrons ici les secrets.
L'Homme cède sa place à une faune omniprésente malgré la rigueur du climat et les conditions de vie si difficiles à une telle altitude.

Le voyage que nous vous proposons ici est une véritable exploration de cette région hors normes. Grâce à nos 4x4 parfaitement adaptés au terrain, nous allons partir au coeur de la Cordillère pour vivre une expérience exceptionnelle : tenter l'ascension d'un volcan de plus de 6000 mètres, perdu quelque part au beau milieu de l'Atacama. Un volcan qui, à notre connaissance, n'aurait été gravi que 5 ou 6 fois dans le passé. Car s'il ne comporte pas de difficulté technique, ce volcan n'en est pas moins très difficile d'accès.
Auparavant, de nombreuses randonnées sont autant d'occasions de s'émerveiller et de s'acclimater à l'altitude…
Durée : 21 jours
Voyage itinérant en 4x4
Randonnées sans portage
Ascension de deux volcans dont l'un à 6000 m
Niveau : Modéré à Soutenu
Nuits en hôtel et sous tente

Points forts :
L'Atacama argentin est aujourd'hui la seule partie de la région épargnée par le tourisme. Loin des sentiers classiques de l'Atacama chilien et des pistes non moins tracées du Sud Lipez, nous vous offrons ici le privilège de pénétrer un monde à part, en avant première. Un monde où les paysages sont à l'image de cette région : époustouflants ! Une vraie Terre Oubliée que nous sommes fiers de pouvoir vous proposer dans d'excellentes conditions.
Henri, français et ancien ingénieur dans l'automobile, est de ceux qui détiennent les clés de ce trésor. Il est même celui qui connaît sans doute le mieux aujourd'hui cette partie du monde, pour l'avoir explorée depuis plus de 20 ans et pour l'explorer encore, dès qu'il en a l'occasion, avec ses amis. C'est avec lui que nous avons imaginé cette exploration, et c'est avec ses véhicules, des Land Rover équipés par ses soins et parfaitement adaptés au terrain, que nous partirons explorer la Cordillère. Il fait partie des très rares personnes à avoir gravi ce fameux volcan Vallecito (5 ou 6 à ce jour), et son expérience est un atout certain pour la réussite de l'expédition.

Cette région des Andes abonde de sommets et de volcans dont beaucoup atteignent et dépassent les 6000 mètres. Afin d'aborder l'ascension dans les meilleures conditions possibles, nous effectuons au préalable une autre ascension -facile-, celle du volcan Galan à près de 5900 mètres d'altitude. Jour après jour, la montée en altitude est programmée pour une parfaite acclimatation à l'altitude.
Comme dans le voyage de 16 jours les hébergements ont tous été rigoureusement choisis pour leur situation ou leur accueil. Nous passons en tout 8 nuits sous la tente pour pénétrer des zones presque totalement inexplorées. Les rencontres ne sont pas absentes puisque nous irons rendre visite à une école du bout du monde, où élèves et enseignants partagent leur quotidien pendant plusieurs semaines avant de pouvoir rentrer chez eux !
Dans un souci de sécurité et de sérénité, et vu l'isolement de la zone de l'exploration, nous avons choisi de partir de France un téléphone satellite qui servira uniquement en cas de problème grave, ainsi qu'un caisson hyperbare et de l'oxygène.
Ce voyage est d'autant plus exceptionnel que les ascensions sont facultatives. En effet, l'approche du volcan se fait en 4x4 et l'ascension s'effectue sur une seule journée. Quant aux autres randonnées, elles sont également facultatives bien qu'il serait dommage de passer à côté ! C'est donc l'occasion pour les moins ambitieux de vivre là une expérience hors du commun, sans pour autant avoir une condition physique extraordinaire.
Quant au tarif que nous vous proposons, il comprend absolument tout, y compris le vin à table du premier au dernier jour !
Un petit conseil : doublez votre stock habituel de pellicules ou de carte mémoire...
Groupe de 6 à 10 participants
Une occasion unique d'effectuer l'ascension d'un 6000 !

terres oubliés
Pays : Argentine
Région : Désert d'Atacama
Esprit : Voyage d’exploration
Départ le : 19 Novembre 2007
Retour le : 9 Décembre 2007
Terre Oubliée entre toutes, la Puna de l'Atacama argentin est un lieu comme il en existe peu sur la planète. Composée d'innombrables volcans, de lacs aux couleurs hallucinantes et de salars grandioses, elle fait aujourd'hui partie des derniers trésors de la planète. Un trésor encore très bien gardé dont nous vous livrons ici les secrets.
L'Homme cède sa place à une faune omniprésente malgré la rigueur du climat et les conditions de vie si difficiles à une telle altitude.

Le voyage que nous vous proposons ici est une véritable exploration de cette région hors normes. Grâce à nos 4x4 parfaitement adaptés au terrain, nous allons partir au coeur de la Cordillère pour vivre une expérience exceptionnelle : tenter l'ascension d'un volcan de plus de 6000 mètres, perdu quelque part au beau milieu de l'Atacama. Un volcan qui, à notre connaissance, n'aurait été gravi que 5 ou 6 fois dans le passé. Car s'il ne comporte pas de difficulté technique, ce volcan n'en est pas moins très difficile d'accès.
Auparavant, de nombreuses randonnées sont autant d'occasions de s'émerveiller et de s'acclimater à l'altitude…
Durée : 21 jours
Voyage itinérant en 4x4
Randonnées sans portage
Ascension de deux volcans dont l'un à 6000 m
Niveau : Modéré à Soutenu
Nuits en hôtel et sous tente

Points forts :
L'Atacama argentin est aujourd'hui la seule partie de la région épargnée par le tourisme. Loin des sentiers classiques de l'Atacama chilien et des pistes non moins tracées du Sud Lipez, nous vous offrons ici le privilège de pénétrer un monde à part, en avant première. Un monde où les paysages sont à l'image de cette région : époustouflants ! Une vraie Terre Oubliée que nous sommes fiers de pouvoir vous proposer dans d'excellentes conditions.
Henri, français et ancien ingénieur dans l'automobile, est de ceux qui détiennent les clés de ce trésor. Il est même celui qui connaît sans doute le mieux aujourd'hui cette partie du monde, pour l'avoir explorée depuis plus de 20 ans et pour l'explorer encore, dès qu'il en a l'occasion, avec ses amis. C'est avec lui que nous avons imaginé cette exploration, et c'est avec ses véhicules, des Land Rover équipés par ses soins et parfaitement adaptés au terrain, que nous partirons explorer la Cordillère. Il fait partie des très rares personnes à avoir gravi ce fameux volcan Vallecito (5 ou 6 à ce jour), et son expérience est un atout certain pour la réussite de l'expédition.

Cette région des Andes abonde de sommets et de volcans dont beaucoup atteignent et dépassent les 6000 mètres. Afin d'aborder l'ascension dans les meilleures conditions possibles, nous effectuons au préalable une autre ascension -facile-, celle du volcan Galan à près de 5900 mètres d'altitude. Jour après jour, la montée en altitude est programmée pour une parfaite acclimatation à l'altitude.
Comme dans le voyage de 16 jours les hébergements ont tous été rigoureusement choisis pour leur situation ou leur accueil. Nous passons en tout 8 nuits sous la tente pour pénétrer des zones presque totalement inexplorées. Les rencontres ne sont pas absentes puisque nous irons rendre visite à une école du bout du monde, où élèves et enseignants partagent leur quotidien pendant plusieurs semaines avant de pouvoir rentrer chez eux !
Dans un souci de sécurité et de sérénité, et vu l'isolement de la zone de l'exploration, nous avons choisi de partir de France un téléphone satellite qui servira uniquement en cas de problème grave, ainsi qu'un caisson hyperbare et de l'oxygène.
Ce voyage est d'autant plus exceptionnel que les ascensions sont facultatives. En effet, l'approche du volcan se fait en 4x4 et l'ascension s'effectue sur une seule journée. Quant aux autres randonnées, elles sont également facultatives bien qu'il serait dommage de passer à côté ! C'est donc l'occasion pour les moins ambitieux de vivre là une expérience hors du commun, sans pour autant avoir une condition physique extraordinaire.
Quant au tarif que nous vous proposons, il comprend absolument tout, y compris le vin à table du premier au dernier jour !
Un petit conseil : doublez votre stock habituel de pellicules ou de carte mémoire...
Groupe de 6 à 10 participants
Une occasion unique d'effectuer l'ascension d'un 6000 !

terres oubliés
14.09.07 à 22h20 |
Non classé |
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Mardi 21 août 2007
Un petit coup de pouce a un super magazine spécialisé dans la randonnée, les expéditions et autres sports d'aventures

Voici le lien d' expemag

Voici le lien d' expemag
21.08.07 à 20h37 |
Non classé |
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Dimanche 03 juin 2007
Voici un concurent hallucinant dans l'emmission Nouvelle Star version Allemande. Il chante du Cannibal Corpse!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
A voir la tete des jury, il ne gagnera probablement pas...
J'aurais bien aimé voir ce genre de gars chez Marianne James et cie....pas sur qu'il l'auraient pris a la rigolade.
A voir la tete des jury, il ne gagnera probablement pas...
J'aurais bien aimé voir ce genre de gars chez Marianne James et cie....pas sur qu'il l'auraient pris a la rigolade.
03.06.07 à 11h29 |
Non classé |
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